BUGATTI : Un nouveau record pour la Chiron !

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    Départ lancé arrêté 0-400-0 km/h en 42 secondes : Nouveau record du monde établi par la Bugatti Chiron en vidéo.
    Durant Un week-end d’août 2017 Bugatti avait invité Juan Pablo Montoya à réaliser cette manœuvre des 0-400-0 km/h dans des conditions réelles afin de prouver le caractère unique de la Chiron également en matière d’accélération et de freinage.
    Il a accepté l’invitation sans hésiter.  » Ma première pensée a été que, peu importe ce que Bugatti attendait de moi, je ferais n’importe quoi pour avoir le droit de piloter cette voiture incroyable.  »
    Le Colombien âgé de 41 ans a renoncé après un tour d’essai à porter l’équipement de sécurité habituel composé d’une combinaison de course, d’un casque ou encore du système HANS (support de la tête et du coup) pour réaliser le 0-400-0.  » Certes, la Chiron est une super sportive qui requiert toute la concentration et la vigilance du conducteur. Mais elle m’a transmis un tel sentiment de sécurité et de fiabilité que j’étais extrêmement détendu pendant ces deux jours d’essai et que j’ai pris énormément de plaisir à conduire cette voiture.  »
    Le soleil brille, le temps est sec et il n’y a pas de vent. La Chiron se dirige vers sa position de départ. Au volant, le coureur automobile Juan Pablo Montoya. Devant lui, une longue ligne droite. À l’aide de la  » Speed Key « , la deuxième clé spécifique à Bugatti, il active le mode Top Speed qui lui permet de conduire la Chiron à plus de 380 km/h. Un signal sonore retentit. Du pied gauche, il enfonce la pédale de frein. Il enclenche la première vitesse. Puis, il active le système Launch Control. L’écran numérique à gauche du tachymètre confirme la saisie de la commande. La bête et ses 1 500 ch se réveillent. À vos marques ! La concentration est à son paroxysme, tant pour le pilote que pour l’équipe.
    De son pied droit, il enfonce à fond l’accélérateur. Le moteur tourne à 2 800 tours par minute. Les puissants turbocompresseurs s’activent. Il n’y a aucun doute à avoir : la bête veut être libérée. Prêt ! Montoya retire son pied du frein. Partez ! Les quatre roues motrices de la Chiron mordent l’asphalte. Avec un couple maximal, le véhicule bondit vers l’avant. L’anti-patinage garantit une excellente adhérence. Grâce au contrôle de traction et à l’ESC (Electronic Stability Control), la Chiron est catapultée vers l’avant comme sur des rails. Pleins gaz. Le chronomètre tourne. La voiture semble voler.
    À peine 32,6 secondes et 2 621 mètres plus tard, la Chiron atteint le seuil des 400 km/h. Extrêmement réactif, Juan Pablo Montoya enfonce la pédale de frein. Seulement 0,8 seconde après l’actionnement des freins, l’aileron arrière de 1,48 mètre de large se déploie à un angle de 49 degrés en mode  » Air Brake  » et constitue ainsi un aérofrein particulièrement efficace pour mener la Chiron à l’arrêt. En mode  » Top Speed « , l’aérofrein produit un appui aérodynamique d’environ 900 kg au niveau de l’essieu arrière à 400 km/h. Cela correspond peu ou prou au poids à vide d’une Golf II. Au moment du freinage total à 400 km/h sur une Chiron, le véhicule et le conducteur subissent des forces d’environ 2 g, ce qui correspond à peu près aux forces exercées lors du décollage d’une navette spatiale.
    Après avoir établi ce record Juan Pablo Montoya est tout autant émerveillé qu’impressionné par les performances d’accélération et de freinage de la Chiron.  » La Chiron est tellement rapide que cela vous coupe le souffle. Et elle est tout aussi impressionnante en matière de freinage « …….  » Le véhicule reste pourtant extrêmement stable et prévisible. Je me sens honoré d’avoir participer à ce projet.  »
    Lors de ce week-end de record du monde, Juan Pablo Montoya a dépassé 17 fois les 400 km/h et en a accessoirement profité pour améliorer avec 420 km/h son précédent record de vitesse personnel de 407 km/h effectué avec une voiture de course IndyCar.  » C’est incroyable de voir que pour réaliser ce 0-400-0, tous les fastidieux préparatifs généralement de mise dans le sport automobile n’étaient pas nécessaires « , s’étonne Juan Pablo Montoya.  » Avec la Chiron tout était simple. Il suffisait de monter à bord et de s’élancer. Incroyable. « 

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